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nov
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J’ai aujourd’hui l’honneur de recevoir un ami qui a rédigé ce post pour vous. Mickaël est, tout comme moi, un éternel curieux qui se passionne à apprendre et aime également beaucoup lire.

Ingénieur en informatique dans le domaine de la télévision numérique, il s’est temporairement expatrié au Canada, à Calgary, Alberta. Il tient à jour le blog « Let’s Balance My Life » (twitter @letsbalancelife) que je vous encourage vivement à suivre !

J’ai fini récemment le livre « Delivering Happiness » de Tony Hsieh (prononcer Shay) :

Sans que ça soit véritablement un livre de développement personnel, il donne quelques clés sur le thème de l’entrepreunariat, sous une approche purement pragmatique, basée sur l’expérience de l’auteur de sa plus tendre enfance jusqu’à la croissance fulgurante de Zappos.

Voici quelques idées qui ne sont pas véhiculées comme des conseils explicites, mais qui ont attiré mon attention.

Entreprendre est facile

J’aime l’aspect démystificateur de Tony. Enfant, il veut gagner son argent de poche, alors il trouve une idée et l’exécute sur le champ. Agir, ensuite réfléchir. Finalement raisonner dans l’autre sens (réfléchir puis agir) me paraît la plupart du temps destructeur, car il est souvent impossible de prévoir, ou même de savoir si une idée est bonne ou non. Le secret serait donc de l’essayer (à moindre frais), puis de voir et d’ajuster au fur et à mesure. Son expérience d’entreprise à domicile de création de boutons personnalisés est amusante. Il a agit de même pour la création de son restaurant à pizza, et pour LinkExchange (partage de publicités sur Internet). C’est peut-être finalement ce qui définirait un entrepreneur.

Trouver des investisseurs est compliqué

Plusieurs fois au cours de ses expériences, les investisseurs se sont avérés cruciaux, et difficile à convaincre pour beaucoup de raisons. Il est intéressant de voir qu’il a lui-même été investisseur, et a investi dans Zappos, sur les presques seuls critères d’une bonne équipe à ses yeux, motivée et investie comme lui l’a été pour ses entreprises. Dépendre d’investisseurs lui a été source de beaucoup de complications, bien qu’il ait jugé nécessaire de procéder ainsi. Pour des progressions plus lente, s’en détacher pourrait être bénéfique. Il mentionne l’alignement nécessaire de ses investisseurs sur ses idées et l’objectif général de l’entreprise, pour une meilleure entente et une meilleure logique de croissance.

La culture est cruciale

A LinkExchange, à force de croître et d’embaucher à tour de bras, la culture s’est détériorée, créant un grand inconfort pour Tony et pour l’ensemble de l’équipe. Les baroudeurs se mélangeaient aux requins aux dents longues appâtés par un CV exemplaire. Ou plutôt, ne se mélangeaient pas. Il s’est juré de ne pas recommencer, et a décidé de consacrer le reste du bouquin (la moitié) sur le sujet de culture d’entreprise, Zappos en exemple. Si une bonne gestion de la culture peut créer le bonheur, une mauvaise gestion, ou une absence de culture, peut être néfaste à l’entreprise.

Réseau

Tony est un networker. Faire des fêtes surdimensionnées avec un public particulièrement éclectique est essentiel pour se construire soi-même et construire son entreprise. Les bonnes connexions sont imprévisibles. En créant beaucoup de connections, on augmente la chance d’en avoir des bonnes. Et on ne maintient pas les « mauvaises ».

Le livre ne m’a complètement comblé et ceci pour trois raisons :

  1. La moitié du livre se consacre à la culture Zappos. Il en explicite et détaille très en profondeur les concepts. Les exemples sont les bienvenus, mais j’ai trouvé ça trop complet et trop détaillé.
  2. Beaucoup des idées émises m’étaient déjà familières (le réseau, les investisseurs, …). Je crois que « Entreprendre est facile » tel que je l’intitule me restera à l’esprit, avec ses expériences en tête.
  3. Le titre est plus accrocheur que le contenu. Un mini chapitre en fin se consacre à la notion du bonheur en entreprise. Je m’attendais à plus de contenu sur la relation service clientèle / bonheur, et sur le bonheur interne à l’entreprise. Je suggèrerai plutôt le titre « How corporate culture builds your company » pour ce livre.

De manière générale, j’ai trouvé beaucoup d’inspiration dans le récit des expériences de Tony Hsieh, en particulier à ses débuts. J’ai aimé la trame pragmatique et subjective du discours. Je me permets donc de recommander ce livre à deux profils : ceux qui cherchent un peu d’inspiration et de retour d’expérience sur l’entrepreunariat ; et ceux qui souhaitent en savoir plus sur la culture d’entreprise, sa mise en place et son impact sur l’entreprise.

Le Culture Book de Zappos est disponible gratuitement au grand public et rassemble les témoignages des employés à propos de la vie à Zappos et de sa culture.

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Vous trouverez dans ce blog tout ce qui touche au développement personnel, à mon personal MBA ainsi que diverses choses ayant trait à mon travail de consultant logiciel.

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