|
sept
21
|
|
Je vais aujourd’hui parler d’un livre qui ne fait pas partie du personalMBA, mais qui pourrait tout à fait en faire partie : L’intelligence émotionnelle au travail.

Ce livre parle principalement de leadership. Les études menées par les trois auteurs ont prouvé, que ce qui compte le plus pour un manager ou un dirigeant, était son intelligence émotionnelle plutôt que ses capacités cognitives (les compétences techniques ou tout ce qui est mesurable par le QI) . Les compétences relevant de l’intelligence émotionnelle joueraient un rôle croissant aux niveaux les plus élevés de l’organisation, où les différences en termes de compétences techniques ont une importance négligeable.
Selon eux, quand un meneur favorise un climat émotionnel positif, il fait éclore le meilleur de chacun. C’est ce qu’ils appellent la résonnance.
Je partage profondément cette idée. J’ai travaillé avec beaucoup de personnes qui se refusaient à accepter les émotions en entreprise. Le vrai professionnel, c’est la personne froide, un peu comme un robot, qui gère à tout moment ses émotions et qui ne se laissent pas déborder! Pourtant, d’après mon vécu, la réalité est tout autre. L’entreprise représente une part importante de la vie de tous ses salariés et penser que ceux-ci puissent rester froids et distants face aux évènements est une utopie selon moi. Cependant, comment faire en sorte que les émotions en entreprises permettent de la faire avancer plutôt que d’être perçu comme des freins?
|
13:14
|
|
sept
16
|
|

Voilà quelques semaines que je me suis lancé dans mon personal MBA.
Comme je l’ai déjà dit, c’est à travers le blog des-livres-pour-changer-de-vie que j’ai été amené à le découvrir. L’idée sympa d’Olivier Rolland était de lire 52 livres du PMBA en 52 semaines. Cependant, quand on regarde son bilan on se rend compte qu’il n’a pas totalement tenu son défi. Comme il l’explique très bien, s’il n’a pas tenu son défi c’est principalement pour se concentrer sur la restitution de ces lectures :
- Temps de lecture : 94.5 heures
- Temps d’écriture des chroniques : 183.5 heures
Ma première impression il y a quelques semaines fut : quelle perte de temps! Me concernant, je me suis dit que l’objectif pour moi était d’acquérir de nouvelles compétences et que restituer, jours après jours, mes lectures serait trop dur et trop consommateur en temps…
Et puis je me suis posé la question, c’est bien beau d’ingurgiter autant de données comme une oie du Périgord, mais, au final, comment être sur de vraiment acquérir de nouvelles compétences ? Comment être sur de faire en sorte que les idées ne rentrent pas par un œil et ne ressortent par l’autre ?
|
22:02
|
|
sept
3
|
|
Au mois de juin dernier j’ai voulu tester les soirées proposées par l’association NLPNL. J’essaierai de vous présenter ceci plus tard, car aujourd’hui je voudrais parler uniquement d’une et d’une seule intervention qui m’a marqué. Francois Balta, médecin psychiatre et formateur était venu nous parler de coaching. J’espère ne pas déformer trop ces propos ou les sortir de leur contexte
Le problème exposé par celui-ci est celui du coach qui reçoit un client. Si le client (que l’on nommera coaché également) vient, c’est parce qu’il a une somme de problèmes pour lesquels il cherche de l’aide. Lors de sa rencontre avec le coach il va déverser sur lui tous ces problèmes :
Il va tellement déverser de problèmes vers le coach que le coach va en être mal à l’aise. Les problèmes du coaché vont devenir un problème pour lui. Au point où, celui-ci, va à son tour déborder de problèmes.
|
22:01
|


