|
oct
28
|
|
Houlà, voilà presque un an qu’aucun nouveaux post n’a été fait sur ce blog. Même si je n’ai pas cessé mes lectures depuis lors (y compris de super livres personal MBA ou non), l’arrivé d’un deuxième bébé dans la famille a rendu mes restitutions plus espacées. Enfin bon, je m’égare.
Si je reprends le clavier, c’est pour parler d’un sujet que je trouve passionnant et du dernier livre que je viens de terminer que je trouve très bon : « Thérapie brèves : principes et outils pratiques » :
|
21:28
|
|
nov
19
|
|
J’ai aujourd’hui l’honneur de recevoir un ami qui a rédigé ce post pour vous. Mickaël est, tout comme moi, un éternel curieux qui se passionne à apprendre et aime également beaucoup lire. Ingénieur en informatique dans le domaine de la télévision numérique, il s’est temporairement expatrié au Canada, à Calgary, Alberta. Il tient à jour le blog « Let’s Balance My Life » (twitter @letsbalancelife) que je vous encourage vivement à suivre ! |
J’ai fini récemment le livre « Delivering Happiness » de Tony Hsieh (prononcer Shay) :
Sans que ça soit véritablement un livre de développement personnel, il donne quelques clés sur le thème de l’entrepreunariat, sous une approche purement pragmatique, basée sur l’expérience de l’auteur de sa plus tendre enfance jusqu’à la croissance fulgurante de Zappos.
Voici quelques idées qui ne sont pas véhiculées comme des conseils explicites, mais qui ont attiré mon attention.
|
13:42
|
|
nov
11
|
|
Ce livre fait partie de la catégorie Productivité et efficacité du Personal MBA :
La méthode GTD est un Best-Seller mondial. Qu’on se le dise tout de suite, je pense que c’est mérité. Si le livre connait quelque longueur dans la deuxième et troisième partie, la première partie justifie à elle seule l’achat de ce livre. Je vais essayer ici de vous faire partager les grandes idées de ce livre :
- Notre cerveau est une très mauvaise TODO liste.
- Toutes les choses que nous devons/voulons faire génère un grand stress.
- La plupart du temps on ne réfléchie pas à ce que l’on doit faire pour réaliser quelque chose, on se contente de visualiser le but à atteindre.
- Si une action nécessite moins de deux minutes pour la faire, faites la tout de suite !
|
20:13
|
|
oct
31
|
|
A la poursuite de la catégorie « productivité et efficacité » du personal MBA, j’ai donc essayé le livre controversé sur les forums du PMBA : « Le Principe 80/20 » de Richard Koch.
Le principe
Le principe 80/20, ou encore loi de Pareto, est bien connu. Il stipule que 20% des intrants (ou causes /efforts) produisent 80% des extrants (ou effets/résultats). Ce qui est important ce n’est pas le chiffre en lui-même, comprenons nous bien. Ce qui est important, c’est de bien comprendre le déséquilibre qui existe dans chaque système (qui peut être 99/1 voir même 51/49) :

Richard Koch essaye à travers ce livre de nous faire appliquer ce principe de manière systématique à notre vie et notre travail.
|
16:47
|
|
oct
24
|
|
En déroulant la catégorie « Productivité et efficacité » du personnal MBA je suis tombé sur ce petit livre de 200 pages : L’art d’aller à l’essentiel de Leo Babauta.
Ce livre est assez simple. Pendant 100 pages j’ai eu l’impression de ne rien découvrir de particulièrement révolutionnaire, hormis des conseils de vie assez simpliste. Et puis, petit à petit, le charme opère et les idées d’application fusent. A la fin de ma lecture j’ai plein d’idées en tête, que je vais essayer de vous faire partager.
Click to continue »
|
20:54
|
|
oct
2
|
|
Je viens de finir « La communication non verbale », de Guy Barrier. Je ne suis pas forcement enthousiasmé mais j’en ressort deux passages intéressant :
Quelle réaction lorsque l’on « perd la face » ?
1985, débat télévisé Jacques Chirac – Laurent Fabius :
- J. Chirac : « Laissez-moi terminer, M. Fabius. Ecoutez, c’est insupportable ! Je parle, vous aurez la parole tout de suite après ; alors je répète / … nouvelle interruption /. Vous parlerez quand j’aurai terminé, Monsieur Fabius, point ! Alors cessez de parler. Les nationalisations (soupir) sont un système … / nouvelle interruption /… (haussement de ton) : Vous savez, la tactique qui consiste à interrompre pour déstabiliser ne sert à rien. Car ce n’est que pas vous, Monsieur Fabius, qui allez me déstabiliser, vous l’imaginez bien ! Alors, cessez d’intervenir incessamment tel le roquet …
- L. Fabius : Je vous rappelle que vous parlez au premier ministre de la France… (fait le geste de congédier son adversaire).
Notons que, dans cet échange d’incivilités, la double maladresse de Laurent Fabius (parade empathique mal calibrée et geste déplacé) sera retenue par la critique comme plus rédhibitoire que la métaphore du roquet, émise par le maire de Paris. Bien que la face du ministre ait été menacée, les chroniqueurs attendaient semble-t-il d’avantage d’équanimité. « Quand une personne fait piètre figure, il est fréquent que les autres soient plus désireux qu’elle ne l’est d’ignorer cette mésaventure. Ils aimeraient souvent mieux la voir faire preuve d’une calme assurance, tandis qu’elle ressent qu’elle ne peut se permettre de négliger le tort causé à sa face et revendique avec violence. »
Faut-il contrôler ses gestes ?
Les manifestations gestuelles autocentrées peuvent assumer une fonction d’évaluation partielle du stress et de réassurance, le fait de contrôler la « gesticulation » pouvant alors générer des décharges motrices qui se dirigeront vers d’autres « terminaux » corporels. Enfin, le geste participe à un certain style expressif qui fait l’originalité de chacun, au même titre que sa voix, son regard, son langage, sa démarche…
|
9:36
|
|
sept
21
|
|
Je vais aujourd’hui parler d’un livre qui ne fait pas partie du personalMBA, mais qui pourrait tout à fait en faire partie : L’intelligence émotionnelle au travail.

Ce livre parle principalement de leadership. Les études menées par les trois auteurs ont prouvé, que ce qui compte le plus pour un manager ou un dirigeant, était son intelligence émotionnelle plutôt que ses capacités cognitives (les compétences techniques ou tout ce qui est mesurable par le QI) . Les compétences relevant de l’intelligence émotionnelle joueraient un rôle croissant aux niveaux les plus élevés de l’organisation, où les différences en termes de compétences techniques ont une importance négligeable.
Selon eux, quand un meneur favorise un climat émotionnel positif, il fait éclore le meilleur de chacun. C’est ce qu’ils appellent la résonnance.
Je partage profondément cette idée. J’ai travaillé avec beaucoup de personnes qui se refusaient à accepter les émotions en entreprise. Le vrai professionnel, c’est la personne froide, un peu comme un robot, qui gère à tout moment ses émotions et qui ne se laissent pas déborder! Pourtant, d’après mon vécu, la réalité est tout autre. L’entreprise représente une part importante de la vie de tous ses salariés et penser que ceux-ci puissent rester froids et distants face aux évènements est une utopie selon moi. Cependant, comment faire en sorte que les émotions en entreprises permettent de la faire avancer plutôt que d’être perçu comme des freins?
|
13:14
|
|
sept
16
|
|

Voilà quelques semaines que je me suis lancé dans mon personal MBA.
Comme je l’ai déjà dit, c’est à travers le blog des-livres-pour-changer-de-vie que j’ai été amené à le découvrir. L’idée sympa d’Olivier Rolland était de lire 52 livres du PMBA en 52 semaines. Cependant, quand on regarde son bilan on se rend compte qu’il n’a pas totalement tenu son défi. Comme il l’explique très bien, s’il n’a pas tenu son défi c’est principalement pour se concentrer sur la restitution de ces lectures :
- Temps de lecture : 94.5 heures
- Temps d’écriture des chroniques : 183.5 heures
Ma première impression il y a quelques semaines fut : quelle perte de temps! Me concernant, je me suis dit que l’objectif pour moi était d’acquérir de nouvelles compétences et que restituer, jours après jours, mes lectures serait trop dur et trop consommateur en temps…
Et puis je me suis posé la question, c’est bien beau d’ingurgiter autant de données comme une oie du Périgord, mais, au final, comment être sur de vraiment acquérir de nouvelles compétences ? Comment être sur de faire en sorte que les idées ne rentrent pas par un œil et ne ressortent par l’autre ?
|
22:02
|
|
sept
3
|
|
Au mois de juin dernier j’ai voulu tester les soirées proposées par l’association NLPNL. J’essaierai de vous présenter ceci plus tard, car aujourd’hui je voudrais parler uniquement d’une et d’une seule intervention qui m’a marqué. Francois Balta, médecin psychiatre et formateur était venu nous parler de coaching. J’espère ne pas déformer trop ces propos ou les sortir de leur contexte
Le problème exposé par celui-ci est celui du coach qui reçoit un client. Si le client (que l’on nommera coaché également) vient, c’est parce qu’il a une somme de problèmes pour lesquels il cherche de l’aide. Lors de sa rencontre avec le coach il va déverser sur lui tous ces problèmes :
Il va tellement déverser de problèmes vers le coach que le coach va en être mal à l’aise. Les problèmes du coaché vont devenir un problème pour lui. Au point où, celui-ci, va à son tour déborder de problèmes.
|
22:01
|
|
août
29
|
|
En plus d’articles plus complets je vais essayer de faire de plus courts articles régulièrement afin de maintenir du rythme sur ce blog. Cela pourra être un peu tout selon l’humeur du moment
Je vais commencer avec un livre plutôt sympa que je viens de finir : La systémique avec les mots de tous les jours de François Balta et Jean-Louis Muller.
La phrase clé du livre
La théorie systémique part de l’idée qu’un problème local a nécessairement une utilité à un niveau plus global. Il signale alors la recherche d’une adaptation non encore totalement aboutie.
Les vendeurs de chaussures
C’est l’histoire de deux vendeurs de chaussures qui reviennent d’un pays du Tiers Monde. L’un dit à son patron : « Y’a rien à faire là-bas, c’est tellement pauvre qu’ils ne portent pas de chaussures! » Et l’autre donne son interprétation : « Y’a un marché énorme, chef, c’est incroyable le nombre de gens qui n’ont pas de chaussures! » Les conséquences de ces deux points de vue sont très différentes. Peut être serait-il préférable de chercher une « métaposition » qui les intègre et permette une action plus adaptée aux qualités du marché visé.
Les 7 phases qui mènent de l’enthousiasme à la résignation
J’ai juste très légèrement modifié l’exemple en prenant l’agilité comme sujet
L’attirance initiale
Un manager est attiré par une méthode de développement vantée par des livres, articles, consultants et collègues. Prenons l’exemple de l’agilité. [...]
Précisons que ce ne sont pas ces méthodes qui sont décevantes en elles-mêmes, mais les rapports quasi religieux des managers avec elles.Tri du positif
Le manager ne perçoit que les aspects positifs de la méthode et toutes les promesses de progrès qu’elle suggère : prise d’initiative des collaborateurs, expressions facilitée, solutions assumées en commun…
En cas de conflit dans son groupe, le manager le réinterprète positivement en pensant que ce conflit est une confrontation créatrice d’idées nouvelles.
Si peu d’idées critiques s’expriment, il l’attribue à l’apprentissage et /ou à l’appropriation de la nouvelle méthode.Certitude
Tous ces recadrages positifs ajoutés aux retours d’expériences réussies dans d’autres unités ainsi que les encouragements de la direction confirment la pertinence de cette méthode aux yeux du manager. Tous les signaux convergent vers cette certitude.
Attente de rôle
Le manager s’attend à ce que la méthode soit conforme durablement à ses désirs et à ses raisons. Mais des nuages commencent à assombrir le décor.
Tri du négatif
La méthode ne répondant plus à tous les espoirs, le manager se met à voir uniquement ses défauts. Il empile alors les représentations exclusivement négatives. Ce qui était positif ou au moins supportable lors de la deuxième phase de tri du positif devient irritant : perte de temps en réunion, idées banales, griefs dans le groupe, absentéisme lors des réunions…
Déception
Le manager pense que cette méthode est certes belle en théorie mais qu’elle ne débouche sur aucune valeur ajoutée dans la pratique. Il dénigre et brûle son idole. Il critique les consultants et les cadre dirigeants qui l’avaient encouragé à la promouvoir dans son unité.
Persévérance routinière
Puisqu’on a investi du temps et des ressources dans cette méthode, le manager continue à organiser des séances de travail avec ses collaborateurs, sans plus y croire. Tout le monde « fait comme si » c’était utile, mais plus personne ne s’engage vraiment.
Notons que de nombreuses méthodes de management perdurent dans des entreprises sans que leur efficience ne soit prouvée.
Le manager se jure à lui même que l’on ne l’y reprendra plus, mais, parfois, il repart pour un autre cycle avec une autre méthode tout aussi prometteuse. Aurait-il le désir de vivre les affres du couple attirance/déception ? Ou bien a-t-il du mal à se passer de rêves et d’espérance, est-il prêt à suivre toute idée qui simplifierait les contradictions de la vie ?Lorsque nous explicitons ces sept phases en séminaires, certains nous disent que cela évoque en eux aussi leurs relations amoureuses.
|
20:35
|






